A ne pas rater

  • Le grand souk
    Les festivités débutent avec un concert gratuit le 22 juillet en centre-ville de Ribérac (Dordogne), avec des jeunes groupes du Périgord et de l'agglomération bordelaise. On entre ensuite dans le vif du sujet les 23 et 24 avec notamment Olivia Ruiz, Archive, Hey Hey My My, Pony Pony Run Run, Arnaud Fleurent Didier ou encore Coeur de Pirate. Du 22 au 24 juillet. www.legrandsouk.com
  • Jazz In Sanguinet
    Onzième édition de ce festival landais ouvert à toutes les composantes du jazz. Cette année, 18 groupes se présenteront sur 4 journées, soit plus de 110 artistes, avec en point d'orgue, la présence du compositeur, chef d'orchestre, pianiste, Claude Bolling, accompagné de ses musiciens. Du 22 au 25 juillet. www.jazzinsanguinet.com/mapage/index.html
  • Violon sur le sable
    85 musiciens de l'Opéra de Paris et autres grands orchestres, sous la direction de Jérôme Pillement, réunis sur la plage de Royan (Charente-Maritime): le spectacle est d’envergure. Cette année, sont programmés les solistes Bruno Fontaine (piano), Victoria Joyce (soprano), Christiane Legrand (medley "Peau d'Ane"), le Choeur du Pays Royannais, Daniil Simkin (danse), François Thuillier (tuba) et Frédéric Lodéon (présentation), ainsi que Jake Shimabukuro (yuculele), Satenik Khourdoian (violon), Maria Masycheva (piano), Anne-Catherine Gillet (soprano) et Lévon Minassian (doudouk). Les 26, 28 et 30 juillet. www.violonsurlesable.com
  • Festival des jeux du théâtre
    Plus ancien festival de théâtre après Avignon, Sarlat s'appuie sur un programme éclectique, qui puisse enchanter tous les publics. Artistes confirmés, nouveau talents, auteurs, compositeurs, metteurs en scène; tous les spectacles sont présentés en plein air pour un joyeux mélange avec le public. Du 17 juillet au 4 août. www.festival-theatre-sarlat.com
  • Les nuits atypiques
    La musique reste le coeur battant de cette 19ème édition, avec notamment un hommage rendu à Django Reinhardt par quelques uns des plus grands guitaristes manouches d'aujourd'hui: Boulou et Elios Ferré, Romane, Mathieu Chatelain, Angelo Debarre, David Reinhardt, Louis Winsberg, Rocky Gresset, Pierre Manetti. A noter aussi des rencontres plus surprenantes entre chanteurs corses et musique japonaise. Du 26 au 31 juillet. www.nuitsatypiques.org
  • 6 milliards d’autres
    Lancé par Yann Arthus-Bertrand en 2003, le projet 6 milliards d’Autres a permis de réaliser 5 600 interviews filmées dans 78 pays par 6 reporters partis à la rencontre des Autres. Du pêcheur brésilien à l’avocate australienne, de l’artiste allemande à l’agriculteur afghan, tous ont répondu aux mêmes questions sur leurs peurs, leurs rêves, leurs espoirs… Après Le Grand Palais à Paris, la Base sous-marine de Bordeaux accueille à son tour l’exposition du 9 juillet au 26 septembre. Entrée libre, de 14h à 19h, tous les jours sauf le lundi.
  • Aquitaine préhistorique
    20 ans de découvertes archéologiques rassemblées sur 650 m2, c’est le pari de cette nouvelle exposition présentée par le Musée d’Aquitaine à partir du 2 juin. A travers une collection de plus de 2000 objets, dont un spectaculaire squelette d’ours des cavernes, le visiteur découvrira les enjeux de la recherche préhistorique, du Paléolithique à la fin de l’âge de Bronze. Jusqu’au 2 janvier 2011. Tous les jours sauf lundis et jours fériés, de 11 heures à 18 heures.

27/11/2008

Les consommateurs ne font plus rimer vin et santé

Rtxa0t6_comp CONSOMMATION - Le vin, «produit à risques» pour la santé. C’est en tout cas une perception de plus en plus répandue parmi les Français, selon une étude publiée mercredi par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), qui souligne aussi la tendance de ce produit à «s'embourgeoiser». Ils seraient ainsi 51% dans l’hexagone à considérer le vin comme le deuxième produit présentant des risques pour la santé (derrière la charcuterie 71%). Soit un changement d’image spectaculaire, puisqu’il n’étaient que 26% en 2003.

Avec la montée des préoccupations de santé dans l'alimentation, les belles bouteilles ont donc perdu leur place à part dans l’esprit des consommateurs. Hier produit du terroir, symbole de l'identité gastronomique française, le vin est désormais considéré comme un produit alcoolisé comme les autres, souligne le Credoc. Il n'apparaît désormais plus comme un produit alimentaire nécessaire. Alors qu'au début du 20e siècle les ouvriers se voyaient affecter une quantité journalière de vin par le patron, et que dans les années 1960 la consommation était encore quotidienne, le vin est désormais un produit secondaire. La consommation moyenne annuelle a ainsi chuté pratiquement de moitié, de 103 litres en 1975 à 55,4 litres en 2005.

Un changement d’habitudes et de perception qui doit beaucoup aux politiques de sécurité et santé publiques. L'étude cite notamment la mise en place des contrôles de vitesse ou encore l'obligation de mettre en garde contre la consommation d'alcool pendant la grossesse.

Mais, la consommation diminuant, les «exigences qualitatives s'affirment», note le Credoc. Le vin devient un «produit plus rare, consommé en des occasions festives», et pouvant même «se substituer aux boissons apéritives habituelles». Le vin s' «embourgeoise», entraînant une forte chute de la production de vin de table, au profit des vins de pays et des AOC. En 2007, 61% des cadres et professions libérales consommaient régulièrement du vin, contre seulement 40% des employés et 46% des ouvriers.

Autre fait notable, les femmes sont de plus en plus nombreuses dans la filière, propriétaires, sommelières ou oenologues. Elles représentent par ailleurs 45% de la consommation et en grande distribution, 78% des vins sont achetés par les femmes.

(Avec AFP, Photo Reuters / Daniel Munoz)

Commentaires

c'est surtout le taux de pesticides contenus dans le vin ( viticulture chimiquée sans retenue) qui en font véritablement une boisson hautement risquée , bien au delà de sa subjective perception ( jusqu'à 5000 fois le taux admis pour l'eau potable, cf par exemple enquête que-choisir)...

"et en grande distribution, 78% des vins sont achetés par les femmes"
quelle surprise que ce soit encore bobonne qui aille aux pays des pousses-cadies!

Vin & Canard Enchaîné ne font pas bon dîner. Il y a quelques numéros notre bon vieux canard nous informait que le raisin à vin étant considéré comme un sous produit de l'alimentation n'était pas soumis aux relativement strictes reglementation des produits finaux alimentaires ; ainsi le raisin était bourré de chimies diverses à des doses hautement intolérables que l'on retrouve dans nos verres.... Donc je n'achète que chez des vignerons de connaissance, du bio et désormais rarement du vin chimiqué . Une petite enquête bien fouillée de Libé sur nos pollueurs de campagnes et de gosiers serait bienvenu . Santé ! (c'est le moment de se la souhaiter, non ?)

l'abus en toutes choses est néfaste. La prochaine phobie médiatique porterea sans doute sur la pomme de terre - vecteur d'obésité -, sur l'eau - catalyseur des polluants -, sur le lait - concentré d'antibiotiques -....
moi je me saoul une fois par mois et entre deux beuveries je ne bois rien, j'y pense même pas.. mais c'est vrai que j'allume plus ma télé.
La vrai question est "avec quoi ils compensent ?", des anti-dépresseurs ?

C'est vraiment la mort dans l'ame que j'ai du arreter de boire du vin en raison d'une intolerance aux sulfites qui a debute alors que j'avais 45 ans. Je chasse a present les vins bio sans grande conviction.

aller voir cet article du mdrgf
http://www.mdrgf.org/news/news260308_pesticides_vin.html

100% des 40 vins conventionnels testés au printemps 2008 contaminés.
Chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides.

Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable. Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet.

Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .

Boire du vin OUI Boire du bon Bordeaux OUI
Boire des pesticides NON merci c'est pas très très bon pour la santé...

Cf. également le séminaire gouvernemental de cette semaine sur les impacts de la chimie sur la reproduction humaine

les consommateurs commencent à le savoir
vive le vin Bio et la bio-dynamie

Rappelons que le vin occupe en France 7% de la surface agricole totale mais qu'il concentre 20% des épandages de pesticides...
Il faut donc boire du vin Bio (enfin s'il est bon)

Le Jus d'Orange industriel, produit hautement nocif pour la santé.
C’est en tout cas une perception de plus en plus répandue parmi les Français, selon une étude publiée mercredi par le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), qui souligne aussi la tendance de ce produit à «s'embourgeoiser». Ils seraient ainsi 51% dans l’hexagone à considérer le jus d'orange comme le deuxième produit présentant des risques pour la santé (derrière la vodka 71%). Soit un changement d’image spectaculaire, puisqu’il n’étaient que 26% en 2003.

Avec la montée des préoccupations de santé dans l'alimentation, les pack en carton ont donc perdu leur place à part dans l’esprit des consommateurs...

Si ça continue, toutes les filières de l'alimentation humaine vont devenir dangereuses...
Attention que nos viticulteurs ne subissent pas la loi du pouvoir en place car ils von être classés parmis les terroristes !

C'est la fin de la paradoxe française?

arrêtez avec votre vin bio, le bio est une grosse fumisterie. on cultive du soi-disant bio (j'en connais des producteurs bio de pommes... elles ne sont pas plus bio que les autres), de + les contrôles sont hyper rares.

On attend des journeaux qu'ils aient le courage de publier des tableaux donnant les noms des vins chimiquement sains,et aussi ceux de ceux qui nous empoisonnent,pour faire du fric,avec bien sûr la bénédiction de la FNSEA et de nos politiques.

Surtout quand il fait des petits trous trous dans les intestins :-(

Tout cela, c'est un peu tant mieux ! Les pesticides n'ont pas leur place dans la vigne et en trouver dans le vins est une anomalie qui devrait être réprimée Quant aux sulfites, là c'est plus difficile de les faires disparaître et de s'en passer. Même dans le vin bio, il y en a. L'important, c'est de ne pas y être allergique et de surtout ne pas dépasser un certain pourcentage par litre de vin, ou de bière, ou de tout alcool où il y a fermentation.
Comme partout, la qualité prime. Les abuseurs de l'appellation "Bordeaux" devront s'adapter.

Le vin est à ma connaissance le seul produit dont on ne connasse pas la composition... bien sûr du raisin, mais le reste!!! certains rajoutent du sang de boeuf pour l'éclaicir parait-il ??? exigeons un étiquetage complet et précis

la charcuterie et le vin, les deux produits qui font le plus peur? et d'ailleurs, on explique les craintes liées au vin (mais si on n'est ni enceinte ni automobiliste???...), mais pourquoi diantre la charcuterie? parce que ça fait grossir? mais franchement le beurre, le fromage, les huiles aussi. ils sont gravos, nos compatriotes. ils vont finir par manger des petites pilules bleues et par ne plus sortir de chez eux, parce que le monde est hostile... allez, à la votre!

Il existe des vins bio et sans sulfites; ces vins naturels surprennent au début :nous sommes tellement habitués aux vins trafiqués!!!
Pesticides + sulfites quelle misère.

à visiter (bien qu'insuffisamment mis à jour) le site www.lesvinsnaturels.org

L'article ne parle pas des pesticides, mais de peur de s'alcooliser. Ce qui est grave. Parce qu'on ne sait plus faire de nuances.

le vin produit a risque pour le porte monnaie, quand on voit les prix pratiqués , ca donne le tournis, je crois qu"en buvant modérement on ménage sa santé et son portefeuille

c'est un sentiment curieux, induit par l'ambiance prohibitionniste qui régit la presse depuis quelques années , c'est dommage pour tous les producteurs de vin souvent assimilés à des revendeurs de drogue.
C'est injuste mais cela montre tout le chemin à parcourir pour avoir enfin une information équilibrée et sensée sur le vin, ses bienfaits et ses méfaits.Ce sont des thèmes que nous développons sur notre blog où nous essayons de dépassionner le débat tout en ayant des convictions.

le vin bio pourquoi pas mais attention aux soit disant études qui disent tout et n'importe quoi , il faut des protocoles sérieux fait par des gens sérieux .
Il existe une grille de lecture des études scientifiques classées selon leur Impact Factor et leur classement dans leur spécialité .
Pour tout ce qui a trait à la santé c'est ce que nous utilisons , allez sur notre page qu'est ce qu'une étude sérieuse .

J'habite à 10 km de St Emilion et, au sujet des pesticides, je vous déconseille fortement les millésimes 2007 et 2008. Des étés pourris donc traitements à gogo. Ici on les appelle les cuvée Monsento...

Vu l'augmentation du prix du pinard (à qualité égale voire moindre si l'on considère les merdes que l'on trouve dans la grande distribution!), pas étonnant que la consommation ait diminué de moitié et qu'il soit assimilé à un produit bourgeois voire de luxe.Et comme cela a été remarqué c'est bien les pesticides et autre saloperies qui en font un produit à risque. Sinon, certains ont-ils regardé ce documentaire qui est passé les jours passés sur Arte sur l'eau que l'on consomme et les problèmes qui y sont liés?...

De toutes façons, le vin contenant de l'alcool, celui-ci est addictif, et constitue un tremplin vers l'alcoolisme dur.
Il constitue un très mauvais produit, que des illuminés ont considéré comme un " médicament ", une hérésie.
L'alcool quel qu'il soit est un poison dangereux qui inhibe les facultés mentales, et provoque des lésions irréversibles.

Le bio ne fait rien à l'affaire.
Des raisins merveilleux, n'en déplaise à Mug, peuvent devenir des jajas over chimiqués.
Pour boire sans casquette à boulons, je bois des vins nature aux Zinzins of the wine, Besançon, Doubs,25.

La vinasse, ce poison auquel on a le culot de prêter des vertus thérapeutiques, est un vecteur de misère humaine.
L' alcool s'attaque au cerveau, et détruit petit à petit certaines fonctions vitales, un des vecteurs de marginalisation et de clochardisation.

J'ai résolu le problème, en fabricant mon vin moi-même.
Deux tiers de jus de raisin, et un tiers d'alcool à 45°, plus un soupçon de jus de betterave.
Vous m'en direz des nouvelles, il vieillit comme le Bordeaux.

L' important c' est la cirrhose des fois.

Vive les vins biologiques !!! Vives les petits producteurs !!! Vive le vin d'hiver !!!

Un ou 2 trucs qui me semblent assez important de préciser après avoir lu cette note et les commentaires.
D'abord le vin bio n'existe pas; on parle d'un vin "issu de l'agriculture biologique" ce qui n'est pas du tout pareil. Que les molécules chimiques des traitements phytosanitaires se retrouvent dans le produit fini d'un vin conventionnel est inévitable, mais croire qu'on est prémuni de tout traitement chimique en buvant du "bio" est une hérésie.
Un vin qui n'est pas sulfité est extrêmement instable et peut repartir en fermentation à tout moment. Le SO2 (anhydride sulfureux), est malheureusement indispensable si on veut produire du vin et non de la piquette. Le SO2 assainit la vendange et stabilise le vin en réajustements lors des différentes phases de la vinification.
Le SO2 n'est qu'un produit chimique parmi tant d'autres. Voilà une liste non exhaustive de ce qu'un vigneron peut balancer dans ses cuves:
Enzimes, Levures, acide citrique, acide tartrique, sucres exhogènes (chaptalisation) etc.. sans parler des terres de filtration avant l'embouteillage.
Le petit vigneron n'a malheureusement pas grand chose à voir dans tout ce processus. Il apporte ses échantillons tous les jours à son œnologue, qui lui est le véritable chef d'orchestre de la vinif. Montée de volatile ? hop ! un petit coup de SO2 supplémentaire.. À votre santé !

qu est ce qu il ne faut pas lire!
En tout cas ce qui est sur c est que quand on aura interdit le vin pour toutes sortes de raisons fallacieuses, il n y en aura plus en France et qu on ira l acheter aux EU ou bien en Australie . On peut bien incriminer le vin mais ce n est pas serieux quand on continue de vehiculer des idees fausses . Enfin la viticulture francaise a fait d enormes progres et la biodynamie, l agriculture raisonnee sont citees en exemple dans tous les pays . Desole pour ce mail mais apres le repas de Thanksgiving en Alabama, arrose d un Marsannay VV 2002 et d un St Emilion 2003, les personnes se sont regales sans se poser des questions casuistiques . Pour finir et aller a contre courant de nos scientifiques francais, cette semaine est sortie une etude montrant les qualites anti oxydantes de ce breuvage et de son effet dans les cures d amaigrissement .
Il est vrai qu en France on sait tout !

Super pas de chance Steph. Sincèrement. Il te reste l'apéro ou le digeo. Le p'tit jaune ou le Calvados (Cognac, Armagnac...etc...).
Ceci n'est n'est pas une incitation à la consommation d'alcool, mais au plaisir.

je suis très surpris des affirmations de quantités importantes de pesticides dans le vin, le raisin de cuve ne reçoit en moyenne qu'un a deux traitements pour le ver de la grappe et les produits utilisés sont des insecticides de contact de là a contaminer le vin il y a une marge,par opposition les produits pour lutter contre les maladies cryptogamiques sont beaucoup plus utilisés et laisse certainement des traçes; sont-ils toxiques?

Ah bon,l'alcool mélangé aux pesticides c'est pas bon pour la santé?On nous aurait menti?

Les vins bio ne sont pas exempts de produits chimiques, au contraire des vins naturels. Testez, vous ne serez pas déçus!

Il n'y a pas d'alcool chez moi.Quand j'invite des gens, je cuisine donc j'achète un vin de qualité pour accompagner des plats de qualité.
Il n'y aura jamais de vin chez moi. Quand je reçois mes parents en visite, si j'oublie d'acheter du vin, je sais que la journée va être horrible, reflexions méchantes,mauvaise humeur....
Quand j'achète du vin, et qu'ils vont chercher les enfants à l'école,
je rentre à 19h00, ils ont déjà vidé la moitié de la bouteille en "apéritif", et à leur âge, l'effet de l'alcool aidant, sont à moitié bourrés. Ne leur dites surtout pas qu'ils sont alcooliques, chez eux, le vin c'est un rosé acheté en cubi à la coopé, comme ça on remplit des carafes, et on a pas à ce dire en ramassant les cadavres de bouteille, tiens on a bu 3 bouteilles à deux aujourd'hui...

je fais un copié collé d'un message qu'on retrouve souvent dans les discussions :
La vinasse, ce poison auquel on a le culot de prêter des vertus thérapeutiques, est un vecteur de misère humaine.
L' alcool s'attaque au cerveau, et détruit petit à petit certaines fonctions vitales, un des vecteurs de marginalisation et de clochardisation.
Rédigé par: Ralfion | le 27/11/2008 à 23:28

Il ne faut pas tout mélanger c'est la dose qui fait le poison , si on mange trop gras , trop salé, trop sucré c'est pas bon, si on s'expose trop au soleil c'est pas bon alors qu'on en besoin pour fixer la vitamine D .
Tout est une question d'équilibre et de variété mais le vin est bon pour la santé consommé modérément cf la diète méditerranéenne
et bien d'autres études encore.

Quoi que disent les experts en tous genres, les journalistes, les nutritionnistes, les antialcooliques, j'en passe et des meilleurs, quelques verres de bon vin n'ont jamais fait de mal à personne. Que l'on fasse plutôt en sorte d'utiliser moins de produits chimiques et de pesticides dans notre agriculture. Ras le bol parfois des alarmistes de tous poils. De toute façon, au vu des statistiques, les Français boivent bien moins aujourd'hui qu'ils ne le faisaient hier. Peut-être boivent-ils mieux ?

On est tout de même loin de la conduite de la vigne telle que pratiquée il y a encore une décennie. Beaucoup de grands domaines font dans le bio et limitent l'utilisation des agents Xicides. Ils peuvent se le permettre car un moindre rendement peut plus facilement se répercuter dans leurs prix que pour le petit vigneron qui n'a pas d'autres choix que de traiter pour assurer son gagne-pain. Il y a une prise de conscience des consommateurs sur les dangers inhérents à l'alimentation de masse et donc une volonté de consommer + intelligemment ou différemment.
Ainsi, la consommation de vins de meilleure qualité (AOC) ou en AB. Que le choix soit considéré bon ou fallacieux, c'est surtout un retour de bâton sur des excés toujours pas compris par certain. On aime le vin mais on veut aussi du vin sans effet secondaire.
Messieurs les oenologues et scientifiques à vous de jouer.

Si les Français avaient plus de culture vinicole, plus de culture en générale, ils boiraient moins mais surtout ils boiraient mieux ! Achetez de temps à autre une très bonne bouteille plutôt que de consommer la merde des supermarchés aussi fréquemment. Par ailleurs, les Français n'ont toujours pas compris qu'une bouteille de vin achetée 15€ chez un bon caviste est souvent bien au-dessus d'une bouteille achetée plus chère en supermarché. Une bonne bouteille, bien sélectionnée, même à 45€, sera meilleure pour la santé et pour les sens que 20 bouteilles à 2€ ; la seule difficulté > boire moins souvent. Çà ne vous dérange pas de lire de telles évidences ? Alors qu'attendez-vous pour devenir exigeants ?!

Comment s'étonner que les gens finissent par considérer le vin comme mauvais pour la santé, quand on voit les campagnes des autorités sanitaires contre l'alcool ? Pourtant il y a une vingtaine d'études en 30 ans qui montrent de manière concordante que sa consommation modérée améliore la santé.
Et cela bien sûr qu'il soit bio ou non.
Le vin n'est vraiment pas un produit qui contient beaucoup de pesticides, quoiqu'aille ergoter le mdrgf, qui se gargarise d'une étude sur 40 vins au niveau mondial.. Le Plan de surveillance des résidus en viticulture de la Direction Générale de l’Alimentation, autremnent sérieux, a porté sur 2298 analyses de raisin de 1990 à 2003 : aucun résidu n'a été détecté dans près de 50% des analyses ! Des résidus sont mis en évidence sur raisin dans près de 49 % des analyses, mais à des teneurs généralement très faibles et le plus souvent inférieures au 1/10ème des LMR (limites maximales autorisées, qui sont en France très sévères). Seuls 7 résultats étaient non-conformes pour des fongicides, dont la bouillie bordelaise, utilisée largement en bio.
Et pour les vins (1172 analyses), le niveau des résidus est encore nettement inférieur à celui observé sur raisin, les fongicides se retrouvant dans la lie.
(Résultats détaillés : http://agriculture.maapar1.agriculture.gouv.fr/spip/IMG/pdf/enqueteraisin.pdf
Il faut donc arrêter de dire n'importe quoi. D'alleurs sur les 40 vins de l'enquête orientée du Mdrgf, les seuls vins non conformes à la règlementation étaient des vins bios, ce qu'il s'est gardé de souligner (mais Que Choisir avait publié tous les résultats).
Pensez donc à boire un verre ou deux tous les jours, c'est la seule manière où c'est profitable (la consommation de week-end n'apporte pas grand chose).

J'AI TROUVÉ LA BOISSON IDEALE ET BOIS MAINTENANT MES SULFITES AUX PESTICIDES SANS ALCOOL

Je suis vigneron dans le Minervois, 5confédération Paysanne).

Nous sommes pris entre les hygiénistes trés présents dans l'appareil d'état et les productivistes qui accompagnent méthodiquement le vin vers un statut technique industriel (copeaux de chêne par exemple)qui en fait peu à peu une marchandise ordinaire d'alcoolisation.
Je vous renvoie a notre belle brochure "les frontières du vin" et à notre campagne contre les naufrageurs du vin sur le site Confédération Paysanne.
Mon adresse: pascal.frissant@wanadoo.fr

On se demande réellement comment cette étude a été menée par le Credoc. Ce serait bien d'en avoir le détail avant de faire tant de jugement. Bien sûr les vins bio et les vins naturels nous garantissent certainement moins de chimie que les vins conventionnels.
Il n'y a pas besoin de cette étude pour comprendre la démarche des vignerons bio et pour savoir que pour notre santé et notre bien-être, il vaut mieux boire des vins 100% fruits. Je vous conseille la boutique de ShowVin pour faire votre choix. Découvrez un nouveau monde du vin :
http://www.showvin.com

Peut être aussi est ce le fruit d'une utilisation du sol, de modes de production et d'une globalisation du vin (on en produit un peu partout dans le monde (non ?)

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