Jour de grève dans les transports bordelais
Si les chauffeurs sont globalement d’accord sur la nécessité de la restructuration en cours, ils réclament par contre que les accords sociaux conclus du temps de Veolia ne soient pas modifiés. «La direction ne veut pas en démordre, elle avance petit à petit en remettant tout en question. Mais nous, on demande juste à conserver ce qu’on a, pointe Alain Thomas, le représentant de l’intersyndicale. On ne comprendrait pas qu’on puisse entériner une récession sociale».
Par ailleurs, les grévistes estiment que Keolis a vu trop petit et ne se donne pas les moyens de ses ambitions. Ils estiment qu’il manque au moins une quarantaine de bus pour faire fonctionner efficacement le réseau. Et les 120 embauches annoncées par la direction seraient également insuffisantes. L’intersyndicale en réclame encore une centaine supplémentaire.
L.E. (Photo Flickr)


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