Le maire refuse de fermer l’école, c’est les gendarmes qui s’en chargent
PANDEMIE - Drôle de manière de commencer la semaine, pour les élèves de Saint-Sulpice-de-Royan, petite commune de 2800 âmes en Charente maritime. Accueillis en classe ce matin, comme tous les lundis, ils ont été renvoyés chez eux dès 9h30, par la gendarmerie venue faire appliquer l’arrêté de fermeture de l’école.
Tout avait commencé vendredi soir, avec un coup de fil de la préfecture à 20 heures passées, informant le maire Martial de Villelume (divers droite) que les sept classes de l’établissement n’accueilleraient aucun élève de la semaine. «J’ai trouvé le procédé un peu cavalier, il était tard, c’était compliqué de prévenir les familles, j’ai donc estimé qu’on avait tout le temps de voir quelle était la réalité de l’infection, et qu’on ouvrirait normalement aujourd’hui pour en discuter tous ensemble». C’est ce qui a été fait. Jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. L’élu et la directrice ont donc dû se résoudre à rappeler tous les parents. «Non sans râler, mais on n’a pas le choix», précise le maire.
Quatorze enfants étaient malades la semaine dernière, sur plus de 160. Aucun test n’a été pratiqué pour vérifier s’il s’agissait de grippe A. «On fonctionne sur de la suspicion, poursuit Martial de Villelume. Rien n’est avéré. L’an dernier, à la même époque, il y avait autant d’absents, sinon plus. C’est de saison, les gastro, les rhinites, les otites, les angines, et quelques grippes». Pour lui, la mesure n’a «aucun sens». «Tous les parents n’ont pas forcément de solution pour faire garder les enfants. Ca veut dire qu’ils vont s’organiser pour les regrouper chez les uns, chez les autres, et ça ne résout absolument aucun problème s’il s’agit d’éviter la contamination».
Reste que désormais la décision ne lui appartient plus :grippe A ou pas, à Saint-Sulpice, l’école sera bel et bien fermée pour toute la semaine.
Laure Espieu



C'est pour les statistiques de fermeture ?
Rédigé par : brodway | 23/11/2009 à 12:52
Mais, à quoi pense ce maire, il est pourtant évident qu'une école fermée, sans préavis, pour une semaine pour cause de grippe A, ne provoque aucune gène pour les parents, tandis qu'une école fermée pour une journée de grève (avec 5 jours de préavis) est une gène insupportable.
Rédigé par : miles v | 23/11/2009 à 13:06
les mesures dictatoriales continuent. Comment sait - on que c' est de la grippe H1 N1 dont souffraient ces écoliers, puisque aucune recherche n' a été faite pour infirmer ou confirmer en ce sens. Mais peut - être que les flics et le préfet, ont ds facultés de détecter à vue de nez
l' origine de la maladie, faculté dont sont dépourvus le commun des mortels. Je crois que, ces manières sont là pour faire peur, et faire monter la pression, afin que les gens viennent reçevoir un vaccin dont on ne connait pas la dangerosité. La preuve, c' est que l' on fait signer une décharge aux parents des enfants ainsi q' aux gens venant se faire vacciner. Si j' étais à leur place, je réfléchirai à 2 fois avant de les vacciner !!! Mme bachelot, veut vraiment écouler sa camelote !!!
Rédigé par : alberte | 23/11/2009 à 13:20
Quand on vit dans un régime totalitaire,les élus n'ont qu'à la fermer. C'est les flics qui commandent. Point barre.
Rédigé par : ISOS074 | 23/11/2009 à 13:29
Quel monde de fous...
Personne n a dit que c était facile, mais....
Prévenir tous les risques ou créer une psychose pour écouler les fameux stocks...
Rédigé par : soon | 23/11/2009 à 13:37
Complètement aberrant quand on voit que certaines écoles qui ont plus de 40 absent sur 120 élèves avec parmi les absents des cas avérés de grippe A, aucune fermeture n'est faite .... Encore une fois des décisions opposées pour des cas similaires, je vois mal l'intéret de telles mesures qui sont appliquées différemment suivant l'endroit ....
Rédigé par : Toutatis | 23/11/2009 à 13:55
C'était à craindre : et les dérapages ne font que commencer ? Revenons à une société conviviale, solidaire, de l'entr'aide et du bon sens, de la science et de la médecine, pas des politiques fous. RJP
Rédigé par : Prataine | 23/11/2009 à 14:28
Ce régime commence à faire diablement peur.
Rédigé par : Zubi | 23/11/2009 à 14:35
Quand il s'agit d'entretenir la psychose, de forcer les citoyens à se faire vacciner, tous les moyens sont bons. Quitte à enlever aux élus leurs pouvoirs pour les confier à la gendarmerie. La réforme des collectivités locales du petit chanoine est en route : moins de maires, plus de gendarmes. De la belle démocratie…
Et là, pas un mot de nos génies umpistes sur le service minimum de garderie… soupe qu'ils nous serviront, comme des robots, demain, jour de grève des instits…
Rédigé par : Laszlo | 23/11/2009 à 14:48
Et il ne s'agit même pas d'entretenir une psychose qui n'existe pas, mais bien d'en créer une de toute pièce. A qui profite le crime ? Et que veut-on en vérité ?
Enrichir les labos ou bien profiter de l'occasion pour réduire encore un peu nos libertés ?
Rédigé par : C.Laborde | 23/11/2009 à 15:36
Si le gouvernement veut éviter les contaminations qu'il ouvre les centres de vaccination plus largement. J'ai reçu un bon pour me faire vacciner. Réponse : impossible avant mercredi. Deux après-midi de vaccination dans la semaine : le mercredi et le samedi après-midi. C'est honteux.
Rédigé par : Myette | 23/11/2009 à 15:39
Tu as tout compris Laszlo, on nous prend pour des imbéciles.
Rédigé par : nialette | 23/11/2009 à 16:00
Honte à cette ancienne représentante de labo, dont les experts sont payés par eux, e
Rédigé par : nialette | 23/11/2009 à 16:01
les préfets sont forcés d'appliquer des consignes pour créer, la psychose.
en haut, on veut absolument vacciner tout le monde avec ce vaccin dangereux, qui reglera le problème du chomage, de la surpopulation et tant d'autres choses.
les sociétés les moins vaccinées, ont moins de problèmes que les autres. Certains pays s'énervent.
le g20 s'en fout du réchauffement climatique, ils ont reglé le problème autrement.
Rédigé par : r | 23/11/2009 à 16:12
Ce que fait ce gouvernement est DU N IMPORTE QUOI, tout cela pour acheter des doses de médicaments à leurs copains voila pourquoi ils se battent pour avoir la place; CEST POUR LE POUVOIR DE S EN METTRE PLEIN LES POCHES, pauvre france tu es tombée bien basse Que dire au 53% de français qui ont voté pour ses fous vous allez devoir payer pour vos conneries
Rédigé par : pouiou | 23/11/2009 à 16:16
si je comprends bien il y a 160 élèves à l'école...et le maire n'a pas le temps de passer ou de faire passer 160 coups de fil ?
Rédigé par : Daniel | 23/11/2009 à 16:26
Je me suis fait vacciner samedi. Je n'ai pas signé de décharge. Au contraire, j'ai signé un papier qui affirmait qu'en cas de problème, j'aurai droit à une indemnisation.
Bref, la petite Alberte qui affirme qu'on fait signer des décharges au gens qui se font vacciner est tombée sur la tête.
Rédigé par : Curieux | 23/11/2009 à 16:43
Que les élèves aient une gastro, une grippe banale ou toute autre maladie, on s'en fout. C'est la grippe A la coupable ! Et Roselyne est contente alors arrêtez de chinoiser...
Rédigé par : Blablabla | 23/11/2009 à 16:43
Quand des gendarmes ou des policiers en arrivent à un tel niveau "agentique" c'est qu'on vit dans une dictature bananière. En tant qu'infirmière scolaire je confirme que chaque année, durant le 1er trimestre, nous avons beaucoup plus d'élèves absents pour plein de raisons très variées, gastros, angines, rhinites, otites, entorses etc....Cette année il en est de même ni plus ni moins.
Rédigé par : helios | 23/11/2009 à 17:19
J'ai deux grippés dans mon proche entourage, soignés normalement,sans besoin de médecin, paracétamol, pour fièvre et courbatures, même pas choppé leur grippe, quelle pandénick !!!
Rédigé par : Nialette | 23/11/2009 à 18:51
Le problème est toujours ou se situe la vérité,
cela vaut'il une erreur sans mort, ou bien une erreur de cent morts
Rédigé par : Jean Cousin | 23/11/2009 à 19:25
la dictature est là..bravo !..pauvres gendarmes vous voilà devenus les exécuteurs des basses oeuvres..On se souvient d'Oradour sur Glane..de la division DAS REICH. on n'y est pas encore tout à fait..on y arrive..
Rédigé par : JUST | 23/11/2009 à 19:47
Scènes de foule inquiète et surtout de complet désordre dans un centre de vaccination parisien ce lundi à 13h. Beaucoup de bébés ou nourrissons sont là pour rien car les doses de vaccin sans adjuvant sont très rationnées. Les gens attendent 4h pour êtres vaccinés, s'ils acceptent du vaccin avec adjuvant. Ce qui est terrible n'est pas une société totalitaire, c'est l'absence totale d'information cohérente et d'organisation. Nous sommes, hélas, en France. Le pire est le directeur du Centre, répondant au téléphone sur un ton excédé: "'le problème, Madame, est que les étrangers viennent se faire vacciner en France". Envie très forte d'émigrer. Sur la Lune.
Rédigé par : franco de port | 23/11/2009 à 21:36
Quand on écrit que les commentaires sont "modérés", c'est bien sûr à entendre au sens d'internet. C'est-à-dire que les commentaires ne font dans l'ensemble qu'alimenter la paranoia ambiante, soeur de l'angoisse et de l'ignorance. Nous sommes tous victimes d'une énorme machination...ça s'appelle l'absence de maitrise sur le vivant.
Rédigé par : alm | 23/11/2009 à 21:50
banale grippe ou pas je constate une chose c'est que la psychose s'installe a tous les coins de rues ,des stocks ont étés créer avant même de savoir le nombre de malades qui allaient être toucher par ce virus,maintenant il faut écouler avant que tout soit périmer ,mais on se demande qui sera exterminer des vaccins ou de la population ,car si ça continue c'est un retour a une seconde révolution qui va se déclarer et non un virus!
Rédigé par : suzanne | 25/11/2009 à 12:16