A ne pas rater

  • Les Petites Reines
    Ils pédalent au soleil, dans la nuit, sous la pluie, sur les quais… Ce sont les mille et un personnages des «Petites Reines de Bordeaux», une communauté de cyclistes, qui, chacun à sa manière, raconte la conquête du bitume bordelais. Céline Garnavault, fine plume de ces instants saisis sur le vif, et Yann Hamonic, illustrateur en roue libre, seront au cinéma Le Festival de Bègles, pour présenter l’ouvrage, dans le cadre d’une grande soirée ciné-vélo. Au programme, une série de courts métrages d’animation où la bicyclette joue les vedettes. Tarif 4 euros. A partir de 21 heures.
  • Découverte de l'Anatolie antique
    Dans le cadre de la saison de la Turquie en France, une cinquantaine d’objets prestigieux du Musée du Louvre et du Musée des Civilisations anatoliennes d’Ankara, s’installent au Musée d’Aquitaine. Certaines pièces sortent pour la première fois de Turquie à l’occasion de cette exposition. Un véritable voyage, à la rencontre des anciennes civilisations des Hittites, des Phrygiens et des Lyciens, qui feront l’objet d’un cycle de conférences spécifiques. Jusqu’au dimanche 16 mai, de 11h à 18h.
  • Vide grenier
    Dimanche 28 mars, 12ème édition du vide greniers des Bordelais dans toute la ville. Ce jour là tout s’achète, tout se vend, tout s’échange, de 9 h à 19 h. Pour les particuliers, c’est l’occasion de vendre ou échanger les livres, habits, jouets, bibelots qui encombrent placards et greniers. Seul ou en famille, chacun peut choisir une place à l’endroit de son choix.
  • Fête foraine
    Elle enchante les petits et les grands, elle est de retour place des Quinconces, et elle fleure bon la barbe à papa et la pomme d’amour… C’est la foire aux plaisirs, qui prend ses quartiers à Bordeaux jusqu’au 28 mars. 180 attractions, et autant d’étoiles dans les yeux des amateurs.
  • La consommation en question
    Durant tout le mois de mars, Cap Sciences interroge nos modes de vie, et nous propose de prendre du recul face à nos habitudes de consommateurs. Mardi 16 à 18h, le cycle débute avec une conférence sur les droits et les devoirs des consommateurs, (à la Bibilothèque Municipale de Bordeaux). Jeudi 18, de 15h à 17h, une nouvelle conférence s’intéresse cette fois à « La face cachée des produits et objets que nous consommons » (à l'Athénée Municipal). Mardi 23, de 8h à 10h, ce sera une table ronde sur les collectivités et les achats responsables (à Cap Sciences), avec, le soir, une conférence prévue à 18h autour de la consommation locale (Salon Albert Mollat). Jeudi 25 mars à 18h, encore une conférence intitulée « Les conséquences de la crise financière sur la consommation » (àla Bibliothèque Municipale de Bordeaux). Dimanche 28 mars à 15h, un parcours de la ville est organisé pour développer les regards sur la consommation urbaine (inscription au 05.56.86.18.82). Et jusqu’au 29 août, dans l’enceinte du musée, l’exposition Consom’Attitude, qui invite les visiteurs à adopter un mode de vie plus durable.
  • Chansonniers au Musée
    Un spectacle musical pour plonger au cœur de la grande et la petite histoire des gabelous et des fils du peuple, qui rusaient pour échapper à l'impôt royal et aux multiples taxes de la République, où dialoguent douaniers et contrebandiers à travers chansons et poèmes. C’est forcément au musée des douanes que ça se passe. Et c’est organisé par la Compagnie du Si, les dimanches 7 février et 7 mars, de 15h à 18h. Une séance toutes les 45 minutes. Entrée libre dans la limite des places disponibles.
  • Chocolat plein la cabosse
    Le Jardin Botanique de Bordeaux s’intéresse à un aliment pas comme les autres, avec une exposition qui aborde la thématique du chocolat sous l’angle de la plante. Histoire des conquistadores, découverte des nouveaux mondes, forêt de cacaoyers, outils utilisés pour la récolte, démonstration du travail d’un chocolatier, et surtout dégustation : de la fève à la tablette, le visiteur saura tout de la transformation et de la consommation de ces pépites. Entrée libre jusqu’au 30 mai 2010.

04/02/2010

Fillon, Juppé, Darcos, ensemble pour clamer que rien n'est "joué"

REGIONALES - Premier round pour le chef du gouvernement, venu ce soir lancer la campagne du ministre du Travail Xavier Darcos, tête de liste UMP en Aquitaine. Avec ce meeting organisé à Mérignac, près de Bordeaux, en présence d'Alain Juppé, François Fillon ouvre le bal de son engagement de terrain, en vue d'un scrutin qui s'annonce difficile. Et le Premier ministre a choisi la méthode offensive, accusant ses adversaires de gauche de vouloir faire des régions des "bastions de la résistance au changement" et d'opposer au gouvernement un "front du refus stérile" pour le pays.

Décidé à se poser en chef de file de son camp, François Fillon se veut le garant de la qualité des dévats. "Pour que l'enjeu régional de ces élections soit préservé, nous devons répondre à une opposition qui, du Parti socialiste au MoDem, de l'extrême droite à l'extrême gauche, ne craint pas de nationaliser sa critique. Mon devoir est d'y répondre", a-t-il lancé devant quelque 1.200 personnes. "Il est de convaincre les Français que ce front du refus est stérile pour la France, comme pour nos régions", a-t-il poursuivi.

Accusant la gauche de "proposer aux Français de faire des régions des bastions de la résistance au changement et du déni de la réalité", il a aussi de nouveau fustigé la hausse des dépenses des collectivités locales. "Depuis une dizaine d'années, ces dépenses locales progressent de 6% par an, hors transfert de compétences", a déploré le Premier ministre. "A quoi sert-il que nous nous battions pour ne pas augmenter les impôts, si, par ailleurs, les impôts locaux augmentent ? A quoi sert-il que l'Etat réduise le nombre de ses agents publics, si, par ailleurs, les embauches au niveau local se poursuivent...", a-t-il encore questionné.

Xavier Darcos, conscient de ses maigres chances face au puissant président PS de la région, Alain Rousset, élu depuis 1998 et contre lequel il s'est déjà présenté en 2004, s'est pour sa part employé à rejeter l'idée que tout était déjà "joué", "circulez il n'y a rien à voir". "Nous allons gagner cette région", a-t-il lancé. Promettant de ne pas augmenter les impôts et de "mettre fin au clientélisme et au saupoudrage", il a également raillé les dépenses de communication de la région, devenue "une principauté de Rousset 1er avec ses gazettes, et pourquoi pas bientôt un timbre à son effigie".

"L'arrogance de la gauche en Aquitaine et en Gironde ne doit pas nous impressionner", a aussi lancé Alain Juppé. Le maire de Bordeaux à qui François Fillon a d'ailleurs tenu à rendre hommage, estimant qu'il avait sa ville "chevillée au corps, au point de la préférer à bien des responsabilités nationales auxquelles (son) expérience et (son) talent pouvaient (le) destiner".

(Avec AFP)

Commentaires

"Le front du refus". Une nouvelle façon de Monsieur le Premier Ministre de ne pas accepter une vérité, celle de la rapidité de l'évolution de ceux qui ne votent pas pour l'UMP.
Alors puisqu'il exige de la cohérence, je ferai de même, particulièrement en ce qui concerne Monsieur Darcos. N'est-ce pas lui qui devrait permettre aux Français d'accéder au travail dont Monsieur le Président de la République s'est fait le chantre, ce dont je lui sais gré ?
Oui, les Français veulent travailler, et j'ai dit hier à un homme politique qu'il ferait bien de se focaliser sur les 80 % de Français qui sont actifs plutôt que sur les 20 % qui posent problème au monde politique, car 80 % de Français actifs, c'est bien plus que l'électorat de la droite et de la gauche réunies.
Rappelons encore une fois que Monsieur Fillon a engagé dans ses propos une diminution de l'effectif des collectivités territoriales, mais n'a rien proposé aux jeunes qui vont être confrontés aux modifications structurelles de la France. Il n'y a pas que la société de services. Ce sont d'autres métiers qui vont naître. Les formations sont-elles en place ?
C'est ce travail là qui incombe à Monsieur Darcos qui aura assez de travail dans son ministère dans lequel je lui souhaite le succès que méritent et attendent les Français. Pourquoi donc vouloir cumuler alors avec une Présidence de Région où il aura aussi d'importantes charges ?

Pour Darcos, c'est joué. Il se présente dans une région dont une grande partie est rurale.
Dialogue dans un conseil municipal d'une petite mairie:
Le citoyen "Pourquoi mon fils est obligé d'attendre deux jours par semaine trois quart d'heures, dehors dans le froid, le car scolaire ?"
Le maire "nous n'y pouvons rien nous appliquons les consignes de l'Education National décidées par Monsieur Darcos.". Il y a interdiction de faire cours le samedi et il faut donner des cours particulier sur un total de 2 heures pas semaines." (c'est une demi-heure pour 4 enfants).
Le citoyen : "La classe travaille par groupes c'est une stupidité." (il suffit d'avoir regarder le film "Etre et Avoir" pour comprendre qu'en effet en milieu rural l'organisation imposée est totalement inadaptée puisque l'enseignant aide chaque élève tout le long de sa classe.)
Le maire pourtant de droite : "Oui, cela a été décidé par quelqu'un qui connaît en rien le monde rurale, et qui est incapable de bon sens, mais nous n'y pouvons rien nous devons appliqué la loi."

Comment ne pas faire un front du refus face à toutes les injustices que représente
- la baisse du pouvoir d'achat de presque toute les catégories sociales sauf les boucliers fiscales
- l'augmentation de la pauvreté
- l'augmentation du nombre de chômeurs
- l'augmentation de l'insécurité
- l'augmentation des suicides en prison et ailleurs
- le rejet sans considération humaine des immigrés
- etc ...

Un fidèle Sarkozy raillant les dépenses en communication et la soi-disante mégalomanie de Rousset...

La droite raillait la gauche sur les bis bis, les querelles de personnes etc...

Voir à Bordeaux ensemble Juppé et fillon.
çà fait rigoler tout de même. Il peut y avoir des sourires de façade !!!!

Je pense qu'il y a un cheval de troie au sein de l'ump. faut surtout pas leur dire, il faut les laisser chercher.

J'espère que ce cheval sera bien nourri, et qu'il tienne jusqu'aux présidentielles, car ce n'est plus tenable en ce moment. Que ce soit le social, l'éducation nationale, le milieu hospitalier , la justice, la politique etc.... il faut que les Français se réveillent.
On est gouverné par un système oligarchique
Il faut vraiment les virer. C'est une dizaine de copains qui sont aux manettes en ce moment. Tous d'extrème droite. " les devedjan, balkani, longuet j'en passe et des meilleurs !!!
Faut pas oublier que ce sont des gens qui viennent des mouvements occident dissous en 68. et ensuite ordre nouveau ou l'on retrouve également alain madelin qui est à l'uimm en ce moment. "ultra libéralisme"
Ce qu'ils n'ont pas pu mettre en place à l'époque, c'est ce qui ce passe en ce moment. Il suffit de reprendre en autre, les slogans de l'époque notamment sur les étranger avec l'émigration par exemple.

c'est dommage qu'aucune communication sur ce meeting n'ait été faite avant

J'adore quand Fillon parle du destin national de Juppé au passé...

Un premier minitre en campgane ! Question : est ce que le temps passé à cette campagne est pris sur son temps de travail, c'est à dire financé par l'état ?

Darcos ne connait rien à la région. Après l'avoir bouté de Dordogne, boutons le de l'Aquitaine

c'est l'hôpital qui se fout de la charité !

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